The most recent hypotheses explain that Toulouse was founded by the Tolosates - quite probably an Aquitanian tribe - who were subsequently expelled by the Celtic Volcae Tectosages from their oppidum in Vieille-Toulouse overlooking the confluence of the Garonne and Ariège rivers in the 3rd century BC. This event is the root for the famous bicephalism of the town, the left bank - heir to Aquitanian peopling - being Gascon-speaking, while the right bank, linked to the Mediterranean through the Seuil de Naurouze (see Map of gasconity in Toulouse) is Languedocian-speaking. The Roman city of Tolosa on the right bank was said by the Romans to be : "Quae ad Aquitanos hostes respicere debebat" ("the one which had to watch the Aquitanian enemies"). If you want to get some ideas about this area's ethnogenesis, see this article on Leherensuge ("New paper on Mediterranean genetics").

- Echantillon représentatif / Sample :
Taille réelle / Full Scale- Analyse anthropologique sommaire / Brief anthropological analysis :
- Type 1 : Complexion plutôt claire (yeux bleus, cheveux châtains/blonds, ...), légèrement leptomorphique, face plutôt large, nez plutôt massif et convexe, yeux rapprochés, mâchoire large
~ Nordo-Méditerranéen dinaromorphique
Rather light complexion (blue eyes, chestnut/blonde hair, ...), lightly leptomorphic, rather large face, rather massive and convex nose, close-set eyes, large jaw, pointy chin
~ Dinaromorphic Nordo-Mediterranid



Il s'agit là d'un type tout à fait toulousain et très notable dont nous verrons qu'il est assez bien représenté dans tous les pays languedociens du bassin droit de la Garonne. Il est cependant notablement masculin. La relative largeur du nez est un trait spécifique. Certains individus sont évidemment dans une variabilité plus méditerranéenne qui domine largement dans les vallées pyrénéennes plus au Sud.
This is a very specific and Toulousain-looking type that is quite widespread throughout Languedocian countries on the right bank of the Garonne river. It is mostly masculine. The large nose shape is quite remarkable. Undoubtedly enough, some individuals match a more Mediterranean variation which is quite dominant in southern Pyrenean valleys.

Certains individus accusent des traits "bouffis" plus largement languedociens.
Some individuals exhibit "puffy" features which are part of Languedocian variability.

- Type 2 : Complexion intermédiaire (yeux clairs, cheveux bruns, ...), brachymorphique, face plutôt large, nez plutôt massif et convexe, yeux rapprochés, mâchoire large, oreilles décolées
~ Alpino-Méditerranéen dinaromorphique
Intermediate complexion (light eyes, dark hair, ...), brachymorphic, rather large face, rather massive and convex nose, close-set eyes, large jaw, pointy chin, flappy ears
~ Dinaromorphic Alpino-Mediterranid


La limite avec le premier type est assez artificielle. Il s'agit également d'un phénotype très toulousain (Toulousain, Lauragais, pays tarnais, ...). Certains individus de complexion plus claire en moyenne font état d'une variabilité alpine plus classique (yeux distancés, face large, petit nez, ...).
The frontier between Type 1 and Type 2 is a bit artificial. This is a very common Toulousain phenotype (Toulousain, Lauragais, Tarn, ...). Some lighter individuals do show more classical Alpinid features (distanced eyes, large face, little nose, ...).


- Morphotypes finaux / Final morphotypes :
Excellente initiative. Cela dit quelques remarques :
ReplyDelete- je ne m'attendais pas à voir un côté nordique. Peut-être un repeuplement tardif par des gens venus de Guyenne et plus loin ? (cf Limousin, ou ce côté nordique est présent). Je m'attendais plus à voir apparaitre des atlanto-med (dinarisés ou non), commun de part et d'autre des pyrénées. Toulouse a bien cette influence, mais diminuée par rapport à la Gascogne ou même la catalogne français. Etonnant.
- le choix de la zone : ok pour Toulouse centre, ça n'empiète pas sur la zone gasconne. Mais pourquoi avoir choisi de relier le sud-est à Toulouse et pas une autre zone. Est-on plus toulousain à Auterive qu'à Fronton (même distance environ). Et cette zone emprunte au Lauragais, ce qui peut poser des problème en cas de futur article sur le Lauragais (en gros Lauragais hors Toulouse ? c'est assez arbitraire).
Indéniablement, cette zone a été soumise aux grandes migrations internes à la France à partir du XIXème siècle. Plus particulièrement, il est raisonnable de penser qu'un nombre conséquent de ces individus possèdent des ancêtres du Tarn et plus largement de Guyenne (Rouergue notamment). Je crains ne pouvoir faire mieux que cette approximation, je peux "uploader" un sample ariégeois pour comparer, pour lequel on peut supposer un caractère moins mêlé (j'ai tout en stock pour le SO : Pamiers ? Foix ? Vicdessos ? Je donne le choix).
ReplyDeletePourquoi avoir rattaché Toulouse à cette zone ? C'est arbitraire. Cependant, l'étude précise des évêchés montre qu'il s'agissait là de la zone d'influence de Toulouse proprement dit, en conformité avec le statut de Vieille-Toulouse comme ancienne capitale. L'orientation de la zone est induite par les vallées fluviales : Toulouse, c'est la ville du confluent de la Garonne, de l'Ariège et des deux Hers. Dès lors, appeler cette zone "Toulouse" me semble légitime pour représenter une approximation d'un phénotype toulousain originel.
Evidemment, je n'ai pas "samplé" des Toulousains urbains ! En fait, le véritable nom de ce post devrait être "Gardouch". Quant à Toulouse, l'étude de son peuplement médiéval montre que la ville a essentiellement été peuplée depuis le Lauragais, la vallée de la Garonne en aval de la ville, le pays de Foix et la Gascogne toulousaine. Très peu de contingent commingeois (les Commingeois allaient plutôt peupler les villes gasconnes du Piémont et également Bordeaux, atavisme qui a continué jusqu'au XXème siècle puisque les Aranais migraient sur Bordeaux plutôt que Toulouse !).
Mouvements de populations dans le Midi de la France, du XIe au XVe siècle d'après les noms de personne et de lieu
Thanks for linking though not sure how explanatory may be my post or the referenced paper for this particular population, which in the study appears to cluster, rather loosely, with Andalusians and Cretans but near the origin of the PC axes, which suggests that their peculiar components may not be reflected.
ReplyDeleteIn the phenotypes posted here I fail to see any "Basqueness". There are a few, very few, which could be in the range but with no clear looks. Similarly I fail to see any clear trend towards any of other surrounding regions, be them Italy, Iberia or Central/North Europe. The phenotypes seem mostly unique or sufficiently ambiguous to be disregarded.
Et L'influence des Wisigoths ? Toulouse a été capitale de leur Royaume près d'1 siècle, et certains sont restés en Laurageais : D'ou ce type nordo-méditerranéen, les cheveux blonds, yeux bleus
ReplyDeleteAristocrats were at the most 5% of all Medieval population (more like 2%) and of them only some were Visigoths (by then already mixed with the Roman Mediterranean nobility most likely, which retained part of their lands and power). In any case I do not see that alleged influence apparent in this sample.
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